
Et c'est parti pour la troisième édition du Vizual Contakt Lab !
Le Vizual Contakt Lab est une résidence d'artistes (une semaine de travail où chacun recherche, experimente, échange, partage), et qui plus est, une résidence itinérante.
Le collectif Vizual Contakt Lab est donc présent pour être le noyau de cette action et chaque année une structure culturelle différente accueillera la résidence. Le but étant aussi d'avoir un échange entre les VJ résidents et les activités de la structure accueillante.
Les Pixels Transversaux accueillent donc cette année le Vizual Contakt Lab #3.
Cette plateforme technique de rencontre, d'échange et de création est dédiée aux formes trans-disciplinaires. Basé à Sèvres, le Pôle Transversal est situé dans les locaux gérés par la Générale en Manufacture et s'intègre dans un programme ambitieux de mettre sur pied un lieu de création et de recherche artistique notamment en direction des arts plastiques, de la musique et des nouvelles technologies.
Pour l'édition 2008, nous vous proposons le thème du « Mapping Vidéo ».
Cette technique se travaillera en intérieur.
Des workshops seront ouverts au public (par exemple : L'esclavagisme de l'audio sur la vidéo avec Vixid) sur l'interaction audiovisuel, la relation maître/esclave des logiciels audio/vidéo.
La résidence se déroulera du 18 au 24 Août 2008.
N'ayant pas de subventions cette année, les candidats à la résidence devront se gérer financièrement au niveau du transport et de la nourriture, les Pixels Transversaux prenant en charge l'hébergement.
Le Vizual Contakt Live, soirée ouverte au public, est prévu le 23 Août 2008.
Faites nous parvenir vos propositions en décrivant votre projet, le nombre de personnes impliquées et la technique/matériel vous appartenant et/ou nécessaire sur place, soit par mail à vizualcontakt (a) gmail.com, soit par courrier à :
Association Visual Contakt Lab
78, rue Marcadet
75018 Paris
Vous êtes toutes et tous invité(e)s à lancer un projet….seulement 10 places seront disponibles.
La dead line est fixée au 30 Juin 2008.
A bientôt!!
Inscrivez vite dans vos agendas le 13 juillet 2008
Parce que les ZIKS IDÉES SAUVAGES reviennent !!
Festival alternatif et associatif, les ZIKS (pour les intimes) vous immergent dans un autre espace temps : artistique dans l'expression la plus libre de notre créativité et diversité finistérienne, bucolique au coeur du Relais niché dans les Montagnes noires, engagé pour faire vivre notre activité équestre et très, très adapté à nos petits pouvoirs d'achat...
On vous attend nombreux aux ZIKS IDÉES SAUVAGES 2008, le 13 juillet, 15 h, au Relais équestre de Trégourez
La programmation 2008 en détail
De 15h00 à 18h00 : fest-deiz
- Gaël Morin, kan ha diskan
- Tony Foricheur et les frangins Daniel, kan ha diskan
- les sonneurs " Ar re Vihan "
- Accordéonistes attendu(e)s mais à l'identité encore non identifiée
18h00 - Clan d'Oiche, musique et danse traditionnelles irlandaises
19h30 - YPSOS, pop
21h00 - GUARANA, reggae-ska
22h20 - AnaTman, rock
23h40 - NéRon, jazz
01h00 - DÉGLINGANGE, électro-rock (accompagné de danseuses et jongleurs)
02h00 - KORRILS Family, musiques électroniques
Dès la tombée de la nuit, les vidéos-jockey's, dont reMs et Stef CIRKSON, bidouillent et trifouillent les images en tout genres. Carte blanche à ces artistes.
Tous les groupes à l'affiche 2008 se mobilisent à cette fête bénévolement. Un grand merci à nos mécènes de Relais équestre de Trégourez !
Côté pratique
- 5 euros
- Licence III
- parking et camping gratuit
- petit déj (café, chocolat) offert
- chiens non admis à l'intérieur du site
Soyez malins pour venir au Festival, covoiturez (www.covoiturage-finistere.fr).
Et si vous ne savez où se déroule les ZIKS, faites une recherche d'itinéraires... Trégourez existe, c'est dans le centre Finistère.
Bon à savoir
Festival organisé au profit de et par les adhérents et nombreux amis du Relais équestre de Trégourez
Plus de 150 bénévoles (artistes compris) se mobilisent pour vous offrir une fête unique.
http://www.myspace.com/ziksideessauvages


Appel à une mobilisation citoyenne pour l'art et la culture
Face au désengagement sans précédent de l'Etat, des artistes et des acteur(e)s du monde de l'art et de la culture, tous domaines confondus, se sont réunis pour affirmer le caractère essentiel de la création, le droit inaliénable pour tout être humain d'accéder à l'imaginaire et à la pensée, à l'éveil sensible et à l'esprit critique.
Tous les champs et toutes les disciplines de l'art et de la culture appellent à une mobilisation pour une politique culturelle ambitieuse, intelligente et généreuse, à la hauteur de l'enjeu démocratique.
Emparez-vous de ce texte, signez-le et faites-le signer ici.
Et rendez-vous le mercredi 7 mai pour une grande journée de mobilisation nationale autour du texte, dans tous les lieux d'art et de culture (théâtres, lieux de spectacles et de danse, cinémas publics et privés, lieux d'expositions, lieux d'arts contemporains, lieux de culture multimédia, lieux de musiques, opéras, centres culturels, MJC, foyers ruraux, conservatoires, bibliothèques, médiathèques, universités, écoles, collèges, lycées, musées, écoles d'arts...).
La remise en cause brutale de nombreux financements liés au soutien à la création, à la démocratisation de l’accès à la culture, à la politique de la ville, à l’éducation, l’enseignement supérieur et la formation professionnelle artistiques ou encore aux actions internationales, suscite inquiétude, indignation et colère [1] chez tous ceux qui œuvrent au quotidien pour l’art et la culture.
Cinquante ans de politiques culturelles innovantes et audacieuses ont permis la création d’un maillage culturel territorial quasiment unique au monde. Des salles de cinéma, des théâtres, des bibliothèques, des lieux de spectacles et d’expositions, des orchestres, des artistes de toutes formes d’expression artistique (théâtre, danse, musique, cinéma, arts visuels, arts du cirque et de la rue…) qui se déplacent sur tout le territoire, des associations, des festivals et manifestations liés à tous les arts, permettent partout en France, à un vaste public de rencontrer des œuvres, leurs auteurs et interprètes.
Aujourd’hui, cette richesse collective est mise en péril.
« Le budget d’austérité » proposé par notre ministre de la Culture et de la Communication et par le Premier ministre, ainsi que les arbitrages annoncés pour l’année 2008, les perspectives sombres des futurs budgets bientôt triennaux nous alarment à juste titre. La part de la culture représente déjà moins de 1 % du budget de l’État. Comment accepter que le budget de la culture soit encore révisé à la baisse ?
Des dizaines de milliers d’emplois sont concernés. L’existence même de nombreuses actions et structures est menacée. Mais, par-delà l’aspect financier, c’est le renouvellement des talents, l’unité et la solidarité entre générations, le droit à accéder aux langages de l’art, à l’expression et à la création qui sont en danger.
Les collectivités locales, depuis des années, interviennent massivement en faveur de l’art et de la culture. Si elles sont amenées à jouer un rôle plus important, l’État a un rôle à jouer pour garantir l’égalité entre les territoires et assurer la cohérence, la complémentarité et la diversité des politiques publiques pour la création artistique et son appropriation citoyenne.
Nous soutenons que l’État doit affirmer le caractère essentiel de la création, le droit inaliénable pour tout être humain d’accéder à l’imaginaire et à la pensée, à l’éveil sensible et à l’esprit critique par l’art et la culture.
Pour cela, il doit :
garantir la diversité des créations, tant dans leurs moyens de production que de diffusion, et non les réduire à des produits de consommation culturelle en les livrant à la seule loi du marché ;
assurer à tout citoyen la rencontre avec des œuvres en accompagnant de manière volontariste l’action et la diffusion culturelles, et en épaulant les artistes et les relais institutionnels et associatifs ;
maintenir et promouvoir l’éducation artistique dans les programmes de l’Éducation nationale en lien avec le ministère de la Culture et de la Communication. Réconcilier les enfants, à l’école comme à la télévision, avec toutes les formes d’intelligence ; les aider dans les établissements scolaires comme à l’extérieur, à distinguer une œuvre d’un produit ; leur donner le choix des arts dans leurs diversités, en faire une chance et une arme contre les déterminismes et les divisions.
L’État doit contribuer réellement au financement de cette ambition qui fait de la France une exception et lui confère son rayonnement et son attractivité internationale. Nous devons résister à ces bien maigres économies qui causeront de bien grands dégâts (Victor Hugo).
À quelques semaines de la présidence française de l’Union européenne, nous nous devons de relancer le débat national pour le porter ensuite au niveau communautaire.
Rassemblant toutes les disciplines artistiques, nous exigeons que cette question cruciale soit replacée au cœur des préoccupations de notre société.
Aussi appelons-nous à la mobilisation pour une politique culturelle ambitieuse, intelligente et généreuse, à la hauteur de l’enjeu démocratique.














